Face au miroir matinal, aussi trouble que son humeur, il observe ses cernes, sa fatigue, sa lassitude. Il ferme les yeux, le temps d'une lente et profonde inspiration, puis se scrute à nouveau. Peu à peu il retrouve son sourire un peu figé, son air de bonne humeur, celui qu'il va arborer toute la journée, comme un masque.

Il ne veut pas que les autres le voient comme il se sent.