Elle est devant la lourde porte en bois, qu'elle n'arrive pas à pousser, à cause de son bras en bandoulière et de ses 80 ans, qui ce soir pèsent tant. Arrivant en même temps qu'elle, je lui ouvre la porte, j'attends patiemment qu'elle entre dans la cour, de son pas lent, mal assuré, incertain, un peu hagard ; elle semble perdue alors qu'elle est chez elle.