Le train qui remonte vers Paris et la nuit qui tombe. Quelques fenêtres au bord des voies qui dessinent des tableaux un peu étranges, très nets dans la pénombre, des petits morceaux de vies qui m'ignorent alors que je les regarde ; des petites scénettes de quotidiens, de ceux qu'on croise sans trop apercevoir. Juste le temps d'apercevoir un geste ou deux avant d'être porté quelques fenêtres plus loin.