Dans le métro, quand il n'a pas l'esprit assez libre pour attraper un livre, il regarde autour de lui. Les visages surtout. La fatigue que dessinent les traits, les rides, l'ennui, la lassitude des grandes migrations quotidiennes. Plus rarement, pas aux mêmes heures, le soir principalement, quand les tunnels amènent plus certainement au plaisir d'une rencontre, d'un verre entre ami, on peut y voir quelques sourires, les regards et les voix sont plus légers. Il aimerait bien savoir dessiner et attraper en quelques traits ces visages en noir et blanc, ces cernes du quotidien.