Ce n'est pas un client, non, c'est un gouffre (sans fond, manifestement) dans lequel toute forme d'intelligence et de bon sens (et de motivation associée) est voué à disparaitre inexorablement.
Mais après tout, faire et défaire, c'est quand même travailler.
Oh, et puis aussi : Cent fois sur le métier, tu remettras l'ouvrage. (d'ailleurs, je n'ai pas retrouvé dans google l'origine de cette expression, un lecteur dans la salle aurait-il une piste ?)


Edit.

Travaillez à loisir, quelque ordre qui vous presse,
Et ne vous piquez point d’une folle vitesse ;
Hâtez-vous lentement ; et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

[L'art Poétique, Nicolas Boileau (Grâce à Koz)]

Et pourtant, je me sens plus Pénélope ou plutôt Sisyphe que poète en puissance. Peut être que le métier finit par prendre des allures de machinerie infernale.

Et puis, je me demande bien pourquoi les vingt fois sont devenues cent.