Voilà le drame, voilà ce qui me laisse dans un état d'apathie et de désespoir bien au-delà de la révolte : rien n'a changé. La gare est la même, la voirie est la même, les bâtiments sont identiques à mon souvenir, les équipements publics sont restés intacts, tout.

Les horloges arrêtées, manur.