Sur le perron de l'Elysée, où il a été reconduit dans ses fonctions, M. Jean Pierre R. a fait les déclaration suivante : "Par ce geste fort, le chef de l'Etat a voulu marquer sa confiance dans le gouvernement. Ainsi qu'il l'avait déclaré quelques mois auparavant, "il saurait n'y avoir ni vainqueur ni vaincu" au terme de ces élections. Ce ne sont pas les urnes qui gouvernent. Et je resterais donc à la tête du gouvernement, fier de mener à bien des réformes qui imposent, au delà des avis partisans et des infortunes électorales. Cette reconduction est un acte courageux, qui montre que nous avons entendu les voix qui se sont exprimées en notre faveur."

Dans l'entourage de M. Alain J. -Futur Ex. président de l'UMP-, on s'interroge sur d'éventuelles opérations d'entrisme d'agitateurs très gauchistes au sein d'un des partis de la majorité. Un certain François B., de UDF est plus particulièrement montré du doigt. "Ca serait logique et ça expliquerait bien des choses" lance laconiquement un de ses plus proches collaborateurs.

Ainsi, pour remédier à ce nouveau danger qui menace la vie démocratique de la nation, M. Nicolas S., également reconduit dans ses fonctions de ministre de l'intérieur annonce une réforme à venir : "Nous allons nous attaquer au problème de l'insécurité électorale. En effet, il est intolérable qu'aujourd'hui, en 2004, dans nos villes, nos campagnes, il subsiste des zones de non droit où de dangereux gauchistes, immobilistes, et sans projet, s'adonnent impunément au vote sanction de gauche. Afin de remédier à ce scandale sans précédent, nous allons lancer l'opération "un képi pour chaque isoloir" pour les prochaines élections, afin que chaque français, dans chaque bureau de vote, puisse voter en toute conscience et libéré de toute pression extérieure. J'entend déjà des irresponsables de démocratistes crier au scandale. Mais que voulez-vous ? Que des coupables haranguent impunéments les foules ? Que des hommes politiques finissent par faire des promesses irréalistes sous la pression de gauchistes ? Que l'opinion publique soit manipulée ? Soyons sérieux. Il faut penser aux victimes des élections."