C'est les pavés un peu froids de cete journée d'automne qui te font marcher. Tu ne sais pas très bien où tu vas. Il pleut. L'air est triste, fatigué. Tu voudrais qu'il fasse nuit, et quand elle tombera, tu regreteras la lumière.
Tu considères tes bouts de vie qui t'on précédé, mais surtout tu marches.
Tu empruntes ces nationales qui partent en étoile depuis Paris, seul piéton sur ces rubans bruyants.
Tu regardes le sol, et tu remarques que ce ne sont pas des pavés qui te portent, mais du bitume. Le froid et l'humidité sont bien là eux.
Tu regardes autour de toi, et tu trouves tout ceci bien laid, grotesque.