J'ai fini par repenser à toi finalement, à cause de ce rêve. Je ne sais même pas où tu habites aujourd'hui.
Je me souviens comment tu prenais plaisir à passer du temps à m'engueuler pour une raison ou une autre, comme ça, souvent suffisament longtemps pour que je finisse par perdre patience et te lacher une phrase suffisament sèche avant de partir, qui te laisse avec tes larmes quelques jours durant.
Cette fois là c'était parce que j'étais pas assez jaloux, ce qui avait sa part de vérité, vu que je ne l'étais pas du tout. Comme d'habitude, je t'ai laissé parlé en espérant que tu te lasses et comme d'habitude, tu ne t'es pas lassée.
Et je t'ai demandé ce que tu attendais de moi, si tu voulais que je te fasse une scène à chaque fois que tu croisais un mec, que je ne savais pas où tu étais pendant deux heures.
Tu m'as dis presque oui en somme, en moins outrancier, ça m'a un peu étonné.
Puis tu m'as reproché de ne te rien avoir dit quans tu avais dormi dans le même lit que ton ex. après je ne sais quelle soirée où je n'étais pas. En fait c'était ce que tu voulais me dire dès le début.
Pourquoi ne pas l'avoir dit dès le début au lieu de tout pourrir pendant des heures ?
Je t'ai répondu que c'était vrai, que j'aurais du dire quelque chose, que j'étais impardonnable.
Mais encore aurait-il fallu que je fusse au courant de cette nuit là.
Ca t'a calmé.
Et moi je devais partir.