Boule de neige
Par GM le 31/03/03, 18:57 - Lien permanent
Quand le changement d'horaire provient alors que déjà vous trouvez vos nuits trop courtes.
Quand la machine à café est en panne alors que vous trouvez vos nuits trop courtes et qu'en plus ce week-end a eu lieu le changement d'horaire (qui d'une façon ou d'une autre vous a volé une heure de votre précieux sommeil).
Quand vous trouvez vos nuit trop courtes et vos journées de travail trop longue, que la machine à café est en panne, et que votre collègue vous annonce qu'elle est tombée malade et qu'elle sera absente toute la semaine ce qui va ajouter à votre surcharge chronique de travail (et donc à la longueur de vos journée) (et donc à la courtitude de vos nuits) (déjà trop courtes à votre goût).
Quand le lundi matin, vous pestez contre le manque de longueur de vos nuits (surtout celle cruciale de dimanche à lundi) (qui par ailleurs a été écourté par le changement d'horaire) (qui a eu lieu le samedi certes mais le samedi, ça ne vous gêne pas vraiment faut avouer), et que vous découvrez que la machine à café est en panne (alors que vous réviez d'un café) (parce que vous vous êtes réveillé en catastrophe) (à cause du changement d'horaire) (qui a eu lieu le samedi) (ce qui en soi ne vous aurait pas gêné si le dimanche n'était pas suivi d'un lundi), et qu'en plus votre collègue vous apprend qu'elle ne sera pas présente de toute la semaine (qui commence déjà pas bien parce que vous n'avez pas eu votre café du matin) (un jour où vous n'avez pas assez dormi) (à cause du changement d'horaire) (vous dites ça, mais faut bien avouer que bien dormir n'est pas votre fort), et que vous êtes en surcharge de travail chronique (avouons le, le changement d'horaire n'y est pas grand chose), vous vous dites que vive le mardi matin. (et la 35ième heure du mercredi après midi)
Mais en attendant travaillez.