Je pense à la fois où tu m'as regardé dans les yeux, dans ce bar, alors que je me demandais comment éviter que la conversation ne s'enlise et que tu devais en faire autant, et où tu m'as dis : "parlons de sexe alors".
Je pense que tu m'as choqué.
Je pense que je n'ai vraiment jamais rien compris au désir au féminin.
Je pense que quelque part ça doit me faire un peu peur.
Je pense que je ne suis vraiment pas la seule personne de sexe masculin à ne pas comprendre et à en avoir un peu peur, mais que je l'avoue, ici, maintenant, trop tard, et que je sais pas si ça fait de moi un lâche ou un héros, bien que je me rende compte que c'est totalement insignifiant.
Je pense qu'il faut bien que j'ai l'alcool triste pour penser à ça, maintenant.