Dimanche soir, impossible de vous endormir avant deux heures du matin, tellement vous vous êtes levé tard. A six heures, votre réveil sonne. Vous trouvez déjà la journée trop longue. Heureusement, les embouteillages permettent de se réveiller en douceur, tranquillement, sans trop de risques. Vous buvez approximativement deux litres de café dans la journée, pour que la pupille de vos yeux puisse garder un accès à la lumière.

Le lundi soir, le café que tu a ingéré pendant toute la journée commence enfin à faire son effet, sauf que tu trouves que ce n'est plus du tout le moment. Du coup ça t'énerve, et tu trouves la nuit encore plus longue que le jour qui l'a précédé. Tu regardes défiler toutes les heures sur ton réveil, une par une.

Vers 3 heures, tu n'en peux plus, tu abandonnes l'idée de dormir, et tu reprend le livre que tu a fermé trois heures plus tôt. Vers 6 heures, ton réveil sonne. Tu est fatigué rien qu'à l'idée que le soleil va se lever et toi avec lui. Maintenant tu dormirais bien, mais c'est trop tard. De toute façon tu ne sais déjà plus très bien qui tu es à ce moment là. Tu ne sais toujours pas.