Au début, il m'amusait, le gars Houellebecq, avec ses interviews interminables, ses silences enfumés et puis ses baragouinements inaudibles.

J'ai lu l'extension et j'ai bien aimé, ça ressemble à quelque chose.
Et puis avec les particules, il s'est converti à une certaine littérature que l'on pourrait qualifier de porno-trasch-light, totalement inintéressante, vide et assez creuse. Avec ses fausses provocations estampillées marketing inside.
Et puis il continue, s'enfonce dans le vaguement porno-light-trash de mes deux, et sort la grande provoc du siècle : les autres, là, c'est les plus cons du monde !

J'en suis tout retourné, quelle audace, quelle vision, quelle subversion. Et comme certains de ces autres s'empressent de ne pas le faire mentir en portant plainte, voilà le Houellebecq ramené au rang des défenseurs de la liberté d'expression. Une vrai campagne de pub estampillée marketing inside à plein nez. Pas de quoi retourner les foules.

Et bien si, un peu de racolage sous prétexte d'étude des moeurs, de regard sans concession sur la société contemporaine, une ou deux phrases totalement stupides, vaguement odieuses et sans talent, et voilà, la gars est un des grands esprits de son temps.

Moi, Houellebecq, je m'en fous, d'ailleurs, je ne vois même pas pourquoi j'en parle.