Il faut bien dire que c’est difficile d’écrire tous les jours comme je m’étais promis de le faire un jour de grande paresse.

Je lis les mots des autres, ceux qu’on trouve dans les livres dont il faut tourner les pages, à l’ancienne, souvent bien plus instructifs que les miens, que je connais tant.

Je me souviens toujours avoir connu cette tension entre lecture et écriture, les deux activités étant terriblement chronophage, et pour moi, relativement exclusive, tant les journées ne durent que 24 heures, dont quelques unes de dormies.