Le mot de la fin
Par GM le 22/03/05, 23:59 - Lien permanent
J’ignore pourquoi lorsqu’une personne m’est particulièrement désagréable, le mot, la phrase cinglante qui la remettra de façon certaine à sa place me vient toujours quelques minutes trop tard. Un quart d’heure, une demi heure. Mais de toute façon trop tard.
Je pense particulièrement à vous, grossière personne criant dans le métro et plus particulièrement dans mon oreille qu’il était intolérable qu’on ne vous fisse pas plus de place dans cette malheureuse rame de métro déjà surpeuplée. Si je partageais tout à fait votre diagnostique – j’était moi même ainsi que tout les passagers assez peu à mon aise – mon oreille ne l’entendait pas de cette manière, de même que mes reins que vous avez fort consciencieusement labouré afin d’assurer votre entrée en ce lieu si convoité aux heures de pointe. Tant de professionnalisme vous honore..
Si je vous avais dit tout ce que je pense maintenant avoir manqué de vous dire à cet instant, cela vous aurait certainement rabattu votre fort désagréable caquet.
Vous faite moins la maline maintenant. (mon papa il est gendarme, alors attention) Vous voilà fort marri. (et mon frère c’est le plus fort)
(t’es boulée, hein !?)
(…)